Là on rigole plus...
Le Conseil d'Administration se réunissait ce lundi pour statuer sur un point au combien important, Le vote du budget en deuxième lecture. Pour rappel, le C.A. l'avait rejeté au mois de Décembre en toute logique puisque la très grande majorité des composantes avaient voté contre leurs budgets respectifs.
Suite au refus, l'Université a recu une petite rallonge sur le budget global signe qu'on l'on était entendu. Le C.A. pouvait-il se contenter de ce coup de pouce (en tout 950 000 euros si mes chiffres sont bons) quand tous les administrateurs sonnent la sirène d'alarme. Pour la session de ce lundi, le débat était ouvert et dura plus d'une heure, alors pour ou contre ?:
- du coté du oui, l'argument principal était de poids, celle que nous sommes bien seuls à dénoncer la dégradation de l'université francaise, style david contre goliath (ou peut etre don quichotte), puisque 3 Universités sur 85 s'étaient prononcées contre leur budget en permière lecture (Nous, La Rochelle, Toulouse le Mirail). Le pire c'est que certaines sont dans une situation encore plus critique que la notre tout en approuvant le budget (ex: Toulon). D'autre part, le message est déjà entendu et le fait de le rappeller ne nous arrange pas, surtout quand on est seuls...
Mais pire, on manque de moyens mais on ne dépense pas tous nos moyens de l'année alloués par l'Etat, marchons-nous sur la tête? C'est triste et simple, Pour chaque UFR, l'argent non utilisé va dans le fond de roulement (on prévoit, on sait jamais pour l'année prochaine...). Or il a augmenté de plus de 2 millions cette année (aie, ca fait désordre...)
- Pour le coté du non, l'argumentaire est aussi important, peut on se contenter d'une petite rallonge sur le budget alors que tous les membres de l'Université se plaignent de la dégradation budgétaire de l'enseignement supérieur francais, manque de personnels, d'accompagnement pour les licences, reduction des frais pédagogiques vis à vis des dépenses en fluides (energie, eau), du service de documentation...
A ma fin des débats, le vote laisse planer un grand silence et surtout met les membres du C.A. dans une situation qu'il va falloir assumer et défendre. 21 vote pour, 17 contre et 4 abstentions (dont C.A.U., signe de son avis partagé sur la question). Mais alors ca passe, et bien non, il faut la majorité soit 22 vote oui pour que ca passe au minimum. Donc le budget n'est pas refusé mais reporté mais le sera-t-il? L'Université a jusqu'au mois de Mars pour le voter, en troisième lecture...
Que risquons nous :
- Que la finalisation du budget soit confiée au rectorat pour cette année, et là on rigole plus, surtout quand on a des économies dans nos caisses tout en se plaignant qu'on a pas assez d'argent...
- Que l'on soit isolé et dans la ligne de tir du ministère de l'éducation nationale, qui est comme l'élephant, il a une très bonne mémoire et très rancunier...
Que pouvons nous gagner :
- Et bien pas grand chose, juste le fait de dénoncer une situation générale préoccupante, de tirer la sonnette d'alarme, "qui ne tente rien n'a rien..."
EN DEFINITIVE, RIEN N'EST REGLE ET L'ON EST UN PEU DANS L'EXPECTATIVE, WAIT AND SEE, SOYONS COURAGEUX ET DEFENDONS CETTE DECISION EN ESPERANT QU'ELLE SERVE A QUELQUECHOSE
EN REMARQUE, LE VOTE DES ELUS ETUDIANTS :
- OUI POUR L'AFEP
- ABSENTION POUR LE CAU
- L'UNEF, UNI, ETUDIANTS A GAUCHE BRILLAIENT PAR LEUR ABSENCE...
Suite au refus, l'Université a recu une petite rallonge sur le budget global signe qu'on l'on était entendu. Le C.A. pouvait-il se contenter de ce coup de pouce (en tout 950 000 euros si mes chiffres sont bons) quand tous les administrateurs sonnent la sirène d'alarme. Pour la session de ce lundi, le débat était ouvert et dura plus d'une heure, alors pour ou contre ?:
- du coté du oui, l'argument principal était de poids, celle que nous sommes bien seuls à dénoncer la dégradation de l'université francaise, style david contre goliath (ou peut etre don quichotte), puisque 3 Universités sur 85 s'étaient prononcées contre leur budget en permière lecture (Nous, La Rochelle, Toulouse le Mirail). Le pire c'est que certaines sont dans une situation encore plus critique que la notre tout en approuvant le budget (ex: Toulon). D'autre part, le message est déjà entendu et le fait de le rappeller ne nous arrange pas, surtout quand on est seuls...
Mais pire, on manque de moyens mais on ne dépense pas tous nos moyens de l'année alloués par l'Etat, marchons-nous sur la tête? C'est triste et simple, Pour chaque UFR, l'argent non utilisé va dans le fond de roulement (on prévoit, on sait jamais pour l'année prochaine...). Or il a augmenté de plus de 2 millions cette année (aie, ca fait désordre...)
- Pour le coté du non, l'argumentaire est aussi important, peut on se contenter d'une petite rallonge sur le budget alors que tous les membres de l'Université se plaignent de la dégradation budgétaire de l'enseignement supérieur francais, manque de personnels, d'accompagnement pour les licences, reduction des frais pédagogiques vis à vis des dépenses en fluides (energie, eau), du service de documentation...
A ma fin des débats, le vote laisse planer un grand silence et surtout met les membres du C.A. dans une situation qu'il va falloir assumer et défendre. 21 vote pour, 17 contre et 4 abstentions (dont C.A.U., signe de son avis partagé sur la question). Mais alors ca passe, et bien non, il faut la majorité soit 22 vote oui pour que ca passe au minimum. Donc le budget n'est pas refusé mais reporté mais le sera-t-il? L'Université a jusqu'au mois de Mars pour le voter, en troisième lecture...
Que risquons nous :
- Que la finalisation du budget soit confiée au rectorat pour cette année, et là on rigole plus, surtout quand on a des économies dans nos caisses tout en se plaignant qu'on a pas assez d'argent...
- Que l'on soit isolé et dans la ligne de tir du ministère de l'éducation nationale, qui est comme l'élephant, il a une très bonne mémoire et très rancunier...
Que pouvons nous gagner :
- Et bien pas grand chose, juste le fait de dénoncer une situation générale préoccupante, de tirer la sonnette d'alarme, "qui ne tente rien n'a rien..."
EN DEFINITIVE, RIEN N'EST REGLE ET L'ON EST UN PEU DANS L'EXPECTATIVE, WAIT AND SEE, SOYONS COURAGEUX ET DEFENDONS CETTE DECISION EN ESPERANT QU'ELLE SERVE A QUELQUECHOSE
EN REMARQUE, LE VOTE DES ELUS ETUDIANTS :
- OUI POUR L'AFEP
- ABSENTION POUR LE CAU
- L'UNEF, UNI, ETUDIANTS A GAUCHE BRILLAIENT PAR LEUR ABSENCE...
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