Et ils contractèrent des partenariats....
Adoptée le 10 Août 2007, la loi LRU, qui confère plus l'autonomie du Conseil d'Administration et du Président à défaut de réformer l'Université et plus largement l'enseignement supérieur, prévoit l'intrusion de financement privés dans les budgets de l'Université. Le décret d'application n'est pas encore tombé mais Lyon I, qui n'a pas hésité à annoncer la suppression de filières dites non rentables au regard du taux d'insertion, et Nice ont lancé le mouvement :
Le 27 Novembre, Microsoft et l'université Claude Bernard Lyon 1 ont signé un accord de partenariat. Cet accord inclut un engagement de 180.000 euros sur trois ans. Il concerne, en priorité, les 35.000 étudiants et les enseignants-chercheurs de l'établissement lyonnais. Dans ce cadre, le numéro un mondial du logiciel va mettre à disposition sa plate-forme IT Academy ainsi que des logiciels pour un usage pédagogique (quid de l'utilisation de logiciels libres...). Par ailleurs, une aide à l'insertion professionnelle sera proposée. De plus, l'éditeur américain informera les étudiants des opportunités de PhD (thèses) et de travaux de recherche post-doctoraux, en relation avec MS Research Cambridge. Enfin, Microsoft contribuera financièrement au soutien d'étudiants boursiers, par le biais de la fondation partenariale de l'établissement.
Le 16 Janvier, l'Université de Nice Sophia Antipolis et le Crédit Agricole Provence Côte d'Azur ont signé le lancement de l'étude de faisabilité de la fondation partenariale « Jmagine » sur la « Banque et le CAMPUS du futur ». Le Crédit Agricole Provence Côte d’Azur s’engage pour un montant de 1 500 000 €, sur trois ans, pour permettre le financement de la fondation universitaire « JMAGINE ». Cet engagement du Crédit Agricole dans la fondation universitaire partenariale « Jmagine» a pour but de valoriser des projets d'innovation et de recherche pluridisciplinaires autour des plateformes de services dans les domaines de la « Banque du Futur » et du « Campus du futur ».