Rions un peu, qui fume à la fac....

Publié le par Collectif Alternatif Universitaire

Un échantillon d’étudiants d’une université parisienne a été enquêté par auto-questionnaire pendant la durée des cours, soit 869 étudiants de première et deuxième année, selon cinq grandes disciplines : médecine, pharmacie, droit, psychologie et sociologie.

Résultats - Un étudiant sur deux a déjà expérimenté le cannabis, avec des différences significatives entre les hommes et les femmes, respectivement 55,2% versus 45,7%, selon la section du baccalauréat: 39% des bacs S versus 59% des bacs ES et 63 à 72% des bacs professionnels, et selon les filières d’études universitaires: 25,9% en pharmacie, 37,3% en médecine et 41% en droit contre 72% en sociologie et 65,2% en psychologie. L’âge à l’expérimentation du cannabis est proche de 16 ans, avec des différences significatives selon le baccalauréat d’origine et la profession et catégorie socio-professionnelle du père. Un étudiant sur 3 a consommé du cannabis l’année précédant l’enquête (33,4%), un sur 6 dans le mois écoulé (16,3%) et 13,6% des étudiants ont connu un usage problématique de cannabis au cours de leur vie.

Source : Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) n°50 du 18.12.2007
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Publié dans QUE PASA

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G
donc ca y est le cau fait de l'infos bidonque faites vous pour les éléction au c a ca serai bien d'avoir un peu d'infos dés maintenant ca nous interresse plus que le cannabisallez bon ncourage les potos
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O
On rit un peu moins.... Ouverture d'une information judiciaire sur la gestion de l'Université de Saint Denis avant 2006Le parquet de Bobigny a ouvert trois informations judiciaires contre X en octobre et novembre pour des délits présumés de détournements de fonds, favoritisme et escroquerie à l'université Paris VIII (Saint-Denis) avant 2006. Ces ouvertures d'enquête font suite à trois plaintes avec constitution de partie civile déposées en mai par l'actuel président de l'université Pascal Binczack qui s'interrogeait sur «un certain nombre de faits troublants et convergents» survenus du temps de son prédécesseur Pierre Lunel, nommé en septembre 2006 délégué interministériel à l'orientation. Une quatrième information judiciaire a par ailleurs été ouverte contre X pour diffamation, sur plainte de Pierre Lunel cette fois, après la diffusion d'un tract anonyme dans l'université l'accusant d'avoir versé une rétribution de complaisance à un professeur, selon la même source. L’avocate de Pierre Lunel Me Sophie Bottai a expliqué que les accusations «seront contestées pied à pied», mettant en avant un «contexte détestable» de «règlements de comptes entre présidents successifs de l'université». La première enquête, ouverte du chef d'«escroquerie» le 24 octobre, porte sur le remboursement présumé abusif d'heures complémentaires, entre 2004 et 2006, au directeur de l'Ufr de droit Michel Juhan. Ce dernier a porté plainte pour diffamation et chantage contre l'actuelle présidence de l'université. Depuis le 29 octobre, une deuxième procédure pour «détournement de fonds publics et prise illégale d'intérêt» a été ouverte. Elle vise l'emploi présumé, aux frais de l'université, d'un agent contractuel pour deux festivals, Voix d'Afrique et Piano Folies, portés par Pierre Lunel. Des voyages personnels et divers remboursements de frais sont aussi reprochés à Pierre Lunel dans la plainte déposée en mai.Enfin, la troisième enquête pour «favoritisme», lancée le 13 novembre, doit faire la lumière sur une passation de marché (une expertise d'audit) qui n'aurait pas respecté les règles du Code des marchés publics.
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